Bye Bye Baby… L’heure de la rupture a sonné !

Après avoir tout essayé ; communiquer sans l’envoyer valser, résister à l’envie de le trucider, la technique du break et du je te fuis-tu me suis. … enfin bref à peu près tout ce que je pouvais faire pour sauver les meubles, j’en suis arrivée à la conclusion qu’une main seule ne pouvait applaudir et si je continuais à jouer l’équilibriste du couple, j’allais finir écrasée par le poids de l’attente… de ce qui n’est plus « avenir ».
Quoi faire, quitter ou être quittée, là est la question ?!
La rupture est pourtant déjà là ; le désinvestissement amoureux subi est une forme de séparation qui ne dit pas son nom. Il ne me quitte pas et m’invente des sms insensés que je ne comprends pas, avec lesquels il pensait me retenir. Bien sûr j y ai cru, bien sûr cela ravive l’espoir que tout n’est pas perdu… Tous ces déballages de sentiments et autant de remballages de vexations ne prouvent rien. Ce n’est pas parce qu’il n’arrive pas à partir qu’il m’aime encore. Rompre c’est tourner une page, un pan de sa vie avec souvent un reste de sentiments –tendresse, affection – des souvenirs et des projets que l’on ne vivra jamais. Tout ceci rend les choses encore plus difficiles et sert à la confusion des émotions.
Hélas, les hommes sont souvent lâches, non pas par méchanceté mais juste parce qu’ils sont programmés pour nous protéger et pas pour nous larguer… enfin c’est ce qu’ils disent et moi je veux bien les croire.
Rien ne sert de mourir, il faut partir à point !
Alors oui, je tourne douloureusement la page, telle que vielle dame Arthrite. Oui je vais pleurer certains soirs, et pester d’autres matins contre quatre générations de Martin père et fils. Je sais aussi que partir c’est à la fois me libérer de ses chaines et le soulager de son indécision… Jouer encore, dans un dernier sursaut de lucidité, la carte de la dignité, avant le massacre à la tronçonneuse de mon ego malmené. Sortir de ces « jours sans faims » à peu près indemne avant de devenir l’ombre de mon ombre et découvrir trop tard qu’ »Amour m’a tuer ».
Au pays du Hara-kiri on dit qu’Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation.
Certes dans la culture zen il y a « nippon ni mauvais », tout a un sens (très très caché pour nous occidentaux), le vide laisse place au plein et rien n’est immuable sauf le changement. Une philosophie qui nous aiderait bien à surmonter les accidents de la vie comme les départs et les chagrins d’amour.
Perso je crois à la réincarnation. Je vous rassure, je ne vais pas attendre ma prochaine vie pour être heureuse ou d’avoir payé mon mauvais karma pour entendre battre mon cœur. Je crois seulement que l’amour que l’on ressent ne meurt pas, il change de lieu, d’objet, de sujet et un jour ou l’autre renait ailleurs à l’aube d’une autre caresse. En attendant je vais danser et sourire, chanter et rire. Car il n’y a qu’une chose qui Ne Me Quitte Pas… la joie de vivre !!!
Tantra ? Ne tentera pas ?
Voici venir la perspective de l’été. C’est une période où fleurissent aux 4 coins de la France (enfin, surtout dans le Sud !), quantité de propositions de stages de développement personnel. Parmi ceux-ci, les stages de Tantra sont très prisés et quasiment pleins un mois à l’avance ! Réfléchir sur sa sexualité, vivre avec d’autres des moments de grande sensualité, retrouver les frissons du corps oubliés pendant l’année, associer le sexe et la spiritualité…C’est tout cela que l’on vient y chercher. Mais, attention on ne le trouve pas toujours ! Car sous le terme Tantra il y « à boire et à manger ». Alors à celles et ceux qui veulent tenter l’expérience (délicieuse au demeurant), voici quelques recommandations de base :
• Vérifiez que la parité hommes/femmes est bien respectée
• Assurez-vous que les relations sexuelles sont prohibées au cours du stage
• Demandez leur CV et leur code de déontologie aux animateurs
• Ayez un contact téléphonique avant de vous inscrire définitivement
Ces 4 conditions de base étant remplis (et si vous êtes face à une proposition sérieuse cela sera fait d’office), je vous souhaite de vivre cette palpitante aventure qu’est le Tantra, en toute sécurité
Il aime regarder les filles …
… et pas que sur la plage.
Un sondage montre effectivement que 93% des hommes avouent regarder les femmes « séduisantes » dans la rue et ailleurs.
Le « dépouillement » vestimentaire des filles étant proportionnel à la hausse des températures, les hommes en cette période caliente ne savent plus où tourner de l’œil.
Mais que fait la peau lisse ? Que regardent-ils en premier ? Et qu’en pensent les filles ?
Les sondages et leurs « a-vœux » nous en disent long. Ils parlent en premier lieu d’une allure générale, d’une attitude, d’un mouvement et les plus poétiques de grâce et de démarche désirable. Normal c’est ce qui est perçu de loin même si à l’approche la belle est loin de plaire.
Sexe à pile ou face : si le mec croise une fille elle peut plaire de face, j’entends par là qu’il lui trouve une jolie poitrine, la bouche pulpeuse ou un regard « jamais 12 fois plus d’impact ». Il y a ceux, bien élevés, qui se contenteront de la face nord et d’autres, plus goujats surtout en présence de leur nana, qui se retourneront sur son passage pour vérifier le côté pile de l’histoire. Bien sûr depuis la nuit des temps et avant même que le singe ne se redresse sur ses pattes arrières, a posteriori les fesses sont et ont toujours été « l’attribut sexuel » de prédilection.
Le syndrome cendrillon : Les plus fétichistes, attablés à une terrasse, détailleront à loisirs les défilés de jambes, pieds et chaussures. Les talons hauts font fantasmer, les pieds soignés et la chaussure fine, accordée à la tenue, présage du bon goût de la demoiselle et du soin qu’elle apporte à sa beauté « intérieure » …
et puis il y a les chiffres « capillo-tractés » : 74% des hommes interrogés disent être sensible à la chevelure d’une femme et que même 44% d’entre eux affirment que c’est la première chose qu’ils remarquent chez une femme. Cela me laisse dubitative où alors ils sont tout droit sortis d’un conte défait.
Mais qu’en pensent les filles ?
Honnêtement j’avoue, une petite rougeur aux joues, que s’il se passe un jour sans qu’un homme ne pose, même furtivement, le regard sur moi c’est comme du fromage sans pain, du vin sans Boursin… C’est, après tout, le signe que je plais, que je ne passe pas inaperçue et franchement cela n’a rien de désagréable. Mais tout est une question de niveau d’insistance. Si j’apprécie d’être parfois passée au scanner, j’aime moins les onomatopées de cartoon. Carton rouge pour les sifflements, tuutuuuut, psssst, ou pour ceux qui se retournent alors qu’ils sont accompagnés. Pour moi c’est le comble du manque d’éducation même si la dite fille d’à côté est sa collègue, sa sœur, sa mère …On vous demande messieurs de nous regarder, nous admirer en toute discrétion, c’est pourtant simple non !!!??
Quand je suis aux bras de mon mec, j’apprécie qu’il ne louche pas sur tout ce qui n’est pas moi. Me sentir hors compétition avec la peroxydée d’1m80, 90 D (vous l’avez compris l’opposé de ce que je suis) tend à m’énerver. Je veux bien jouer mais sur la même piste … Cela dit, à ce jeu j’ai trouvé la parade : Radars en alerte, à l’affût de tout ce qui bouge, c’est moi qui la déniche et qui la montre en premier par un innocent « ‘tain, t’as vu la bombe ?!! » ; désamorçage garanti et souvent suivi d’un « ahhh ouaiii, tu trouves ? Pas tant que ça… » ce qui est servi sur un plateau devient d’un coup moins alléchant … la chasse est fermée avant même d y avoir songé.
Alors les filles, si votre mec vous agace et si vous êtes un peu jalouse, tentez cette technique, non seulement cela le lassera très vite mais en plus il peut même vous répondre qu’il n’a jamais aimé les femmes sophistiqués, ou qu’il préfère vos fesses à ces saintes. Vous gagnerez en confiance ce qui le rendra encore plus amoureux. Essayez, vous m’en donnerez des nouvelles !!
Et que regardent les filles … ? Réponse dans un prochain numéro
Envie de sexe !
Oui, les femmes peuvent avoir une envie furieuse de sexe et cela n’en fait pas forcément des salopes, des putains ou des malades ! Une femme qui désire faire l’amour et avoir du plaisir est une femme qui est animée par une pulsion positive. Avoir envie et être en vie vont de pair !
Je rencontre beaucoup d’hommes qui ont encore peur de la puissance sexuelle féminine et, aussi des femmes qui n’arrivent pas à accepter avec sérénité leurs désirs et leurs pulsions. Tant que la sexualité reste sous contrôle et dans les limites de l’acceptable, tout va bien mais la force de la libido (qui ne se commande pas toujours !) peut, parfois nous dépasser et entraîner sur des terrains inconnus, les hommes comme les femmes. L’heure est venue de l’affirmation de la puissance libidinale des femmes. Le chemin a été long mais nul ne peut contester ce mouvement, cette éclosion. Le désir et le plaisir féminins ne sont plus soumis à la loi masculine. Ils deviennent parfaitement autonomes. Et c’est, peut-être, cette autonomie qui, parfois inquiété et déconcerte.
Le point G expliqué à sa fille
Il y a quelques années,des affiches pour promouvoir le tourisme dans le département où je vis s’étalaient un peu partout dans la ville avec comme slogan : « «trouvez votre point G » ou encore « A chacun son point G ». Autant vous dire que je n’ai pas pu échapper à la question : « maman, c’est quoi le point G ». Cette campagne de pub n’était pas du meilleur goût selon moi, mais elle a au moins eu l’avantage d’engendrer une discussion avec ma fille sur un sujet que je n’aurais sûrement jamais abordé…
Alors, euh, ma chérie, le point G, comment te dire… Et là, j’ai un peu sorti les rames… Finalement, j’ai opté pour une explication qui n’en n’était pas une mais plutôt mon point de vue sur la question. A savoir que le point G serait une zone dans le vagin qui donnerait énormément de plaisir à la femme si son partenaire la stimule. Cette théorie, parue dans les années 50 est celle d’un sexologue, Ernest Gräfenberg (d’ou le G). Même si cette théorie n’a jamais été prouvée, beaucoup de sexologues, de femmes et de magazines féminins y croient et en parlent.
Et toi maman, tu y crois ?
En toute franchise, je ne sais pas. Ce que je crois, c’est que lorsque tu fais l’amour avec quelqu’un et que vous y mettez beaucoup d’amour, d’attention et de sentiments, le plaisir est là. Chacun et chacune a une façon personnelle de prendre du plaisir et d’en donner. C’est à chacun de connaître son corps et de trouver sa propre harmonie en matière de sexualité.





